Food of ze week #4

Ouai ça fait un bail que je n’ai pas palabré sur cette sphère de l’Internet mais ces derniers mois, le destin a pris ma vie et l’a secouée dans tous sens pour voir si ça se brisait. Spoiler alert : oui.

Mais tout ira bien et, au pire, un jour on meurt inévitablement donc on ne va pas en faire tout un flan.
Ça me fait penser que cette semaine j’ai mangé un flan (reine des transitions bonjour).

Je ne mange des flans pâtissiers que depuis mon arrivée en France il y a de cela trois ans. ET PUTAIN MAIS C’EST SI BON. Je suis à présent devant une quête éternelle du meilleur flan. Ça n’a pas l’air si compliqué à faire, je pourrais probablement m’y coller mais il y a des aventures dans lesquelles je refuse obstinément de me lancer. Et je fais ce que je veux, donc bon. Si vous voulez me faire goûter le vôtre, j’habite au NAN MAIS JE DECONNE.

Ce joli flan dégusté au restaurant La balade des saveurs est officiellement dans mon top 3. Dense comme j’aime, pas trop sucré et agrémenté d’une glace vanille-pécan. Je n’avais sans doute pas assez faim pour l’achever mais je me suis sacrifiée – on mangera moins demain n’est-ce pas.

Se faire du bien

Comme je le disais plus haut, je traverse une période assez sombre et comme pas mal de personnes dans ce genre de cas, je peux avoir tendance à me consoler avec de la nourriture réconfortante. Ce n’est pas grave, c’est humain, c’est par ailleurs un régulateur des émotions assez efficace, il s’agit juste que ça ne soit pas l’unique moyen qu’on possède.

Je connais peu de plats qui me réchauffent autant le cœur que les pâtes à la truffe de Chez Serge à Carpentras. Si je pouvais m’en foutre en intraveineuse, je le ferai. 25€ l’assiette, certes, mais délicieux et copieux, j’ai du mal à en venir à bout.

 

C'est l'automne

Certes, c’est l’automne et on peut discrètement se garnir un peu sans que cela soit trop perceptible sous les gros pulls mais il s’agit de ne pas manger que du gras et du sucre non plus – la variété, les bébés, on en déjà parlé. Les fruits de saison -pommes et poires grosso merdo – ayant un potentiel attractif similaire à celui d’un vieux chewin-gum collé sous le siège du train à mes yeux, je ne parviens à leur trouver grâce que sous forme de compote.

Une compote de pomme, c’est cuire des morceaux de pommes, y ajouter cannelle et/ou vanille selon les goûts et mixer si, comme moi, on aime la compote lisse. Niveau difficulté d’exécution, on va pas se froisser un muscle et c’est plus gratifiant que l’acheter toute faite, non?

Si on est friand d’aventure, on augmente le level d’excitation en en tartinant sur une tartine de pain frais. Ne me jugez pas avant d’avoir essayé ok.

 

Winter is coming

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