Food of ze week #3

J’aime TELLEMENT Noël. Presque plus que mon anniversaire, c’est dire.

J’aime les lumières, les sapins, les biscuits, les films pourris, j’aime TOUT. Etre une fan tarée de Noël est un peu contradictoire avec mon côté hippie bio éco-reponsable donc j’ai choisi de faire des concessions côté cadeaux. J’ai imposé à ma famille et à ma belle-famille le concept du “secret Santa” : on tire au sort un nom et on achète un unique présent.

Ajoutons à ça que j’utilise du Kraft moche pour emballer et que je traque les papiers avec ma poubelle de recyclage à la seconde où les paquets sont ouverts, vous imaginez aisément quelle plaie je suis.

Aucune concession par contre sur les gourmandises de Noël même si, là aussi, mon côté “sauvons la planète” frémit d’horreur. Sincèrement, les frérots, les Raffaellos ont-ils besoin d’être emballés individuellement avec du plastique puis posés dans des alvéoles en plastique calées dans une boite rigide en plastique entourée de plastique alors que TMTC je vais tous les bouffer un à un?

Spoiler alert : non. Alors sortez-vous les doigts chez Ferrero cordialement, merci.

Du coup, j’attaque l’objectif diabète en fanfare cette année, à peine le 8 décembre et déjà j’ai mangé :

Les meilleures madeleines de la Terre. Moelleuses, généreuses, à moitié recouvertes de chocolat : de la cocaïne en boulangerie (j’ai une légère tendance à exagérer mais c’est invisible à l’œil nu).

Je pense d’ailleurs éviter de mentionner leur provenance, J’AI BESOIN DE MA DOSE.

Un goûter raffiné dans un nouveau salon de thé de l’Isle-sur-la-Sorgue, Eugénie. A noter, la déco colorée et funky pour mon plus grand plaisir.

Pour varier du sucré, un sublime dîner concocté par ma #BFF un soir de solitude : velouté de céleri-rave, châtaignes et Saint-Jacques suivi de ramen à la poitrine fumée.

Oui, mes amis sont mieux que les vôtres.

Et parce que j’ai un gros faible pour le sucré, je finirai sur ce scandaleux macaron pistache-framboise dont je rêve la nuit. Joliment servi en dessert au resto “La Balade des Saveurs”, toujours à l’Isle, dont le chef talentueux est un bon ami cf. la phrase ci-dessus.

Gardez toujours une place pour le dessert les loups. Je déconne pas.

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